À l'occasion de la fête des Mères, quatre femmes ex-parlementaires forment un collectif pour dénoncer la tentative des conservateurs d'ouvrir à nouveau le débat sur l'avortement par le biais de la Motion Woodworth. (Source)
Si la mère de Nicole Demers, ex-députée de Laval pour le Bloc québécois, de 2004 à 2011, la mère d'Alexa Mendès ex-députée de Brossard-La Prairie pour le Parti libéral, de 2008 à 2011, la mère de Lise Zarac, ex-députée de Lasalle-Émard pour le Parti libéral, de 2006 à 2011 et la mère de Madeleine Dalphond-Guiral, ex-députée de Laval-Centre, pour le Bloc québécois de 1993 à 2004 avaient eue un avorteur comme Henry Morgentaler entre leurs jambes avant leur naissance, elles ne seraient pas là pour nous faire avaler leurs couleuvres. Elles ont eue le droit à la vie, elles. Pourquoi refusent-elles ce droit à la vie pour les autres enfants à naître ?
Ces 4 misandres "des amas de cellules" ont du front tout le tour de la tête. Elles profitent de la fête commerciale des Mères pour refuser de débattre du droit à la vie, elles qui ont eut le privilège d'avoir une mère qui n'a pas eue recours à un avorteur.
Donner la mort d'un enfant à naître n'est pas un droit mais un privilège, un assassinat légalisé, consentit par des politiciens fédéraux par clientélisme politique afin d'avoir les votes des femmes.
Donner la mort d'un enfant à naître n'est pas un droit mais un privilège, un assassinat légalisé, consentit par des politiciens fédéraux par clientélisme politique afin d'avoir les votes des femmes.
L'enfant à naître appartient autant à l'homme qu'à la femme, puisque chacun partage 50% de son ADN avec le foetus.